lesexagérer chaussette de foot

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Elles leur furent même alorsvivement disputées, parce que nous avions une extrême répugnance àconsacrer formellement l’esclavage. Ces temps devaient-ils changer?Je passe maintenant à l’examen des faits préparés, présentés avecbeaucoup de chaleur et de véhémence pour exciter dans vos âmes desalarmes capables de l’emporter sur votre justice et sur votre sagesse.Quels sont donc ces faits? Qui oserait donc ici invoquer l’expérience?A-t-on fait quelque tentative pour exécuter vos décrets? A-t-on employéun seul moyen pour aplanir les difficultés qui pouvaient se rencontrerdans leur exécution? A-t-on exigé l’obéissance comme on devait lefaire? A-t-on manifesté que l’on voulait réellement que ce décret fûtexécuté? Ce décret n’a pas même été envoyé! mais à sa place deslibelles séditieux ont été envoyés, des manoeuvres coupables ont étéemployées pour exciter la révolte. De tous les faits que l’on vousprésente, ou que l’on aurait dû vous présenter, celui-là seul est vrai.Que nos adversaires démentent cet écrit incendiaire, envoyé dû sein ducomité colonial dans les colonies, pour empêcher l’exécution de votredécret.Des intrigues sont-elles des raisons péremptoires contré une loi sage,et faut-il que vous vous hâtiez d’anéantir la vôtre pour conserver desintrigues? Après tout, qu’y a-t-il donc dans tous ces événements quevous n’ayez prévu; lorsque vous rendîtes votre décret; alors aussi onvoulut vous épouvanter par des menaces; alors on osa vous faireentendre qu’on provoquerait l’insurrection des blancs contre votreautorité, vous sentîtes que vous ne deviez point céder à ces lâchesterreurs, vous eûtes la sagesse de ne point encourager l’audace, et dedédaigner les pièges de l’intrigue; vous ne pensiez pas que la volontéet les passions d’une classe quelconque osassent lutter sérieusementcontre la fermeté de l’Assemblée nationale, armée de la justice, etcontre la puissance de la nation française. Abjurerez-vous aujourd’huices grands principes, pour ne montrer que faiblesse, légèreté,inconséquence? Oublierez-vous que c’est la faiblesse et la lâcheté quiperdent les Etats et les gouvernements, et que c’est le courage et laconstance qui les conservent? Mais, d’abord jusqu’à quel point faut-ily croire? n’est-ce pas une chose étonnante que lorsqu’on délibère surun objet aussi important, aussi intimement lié et à la propriéténationale, et à la gloire des représentants de la nation, on ne sedonne pas seulement la peine d’examiner les faits dont on parle sisouvent sans en prouver aucun, et dont personne ne s’est donné la peined’apprécier, ni la nature, ni les circonstances, ni les auteurs? Quisont ceux qui les ont produits? Qui sont ceux qui les attestent? Nesont-ce pas les parties intéressées? Ne sont-ce pas ceux qui, aprèsavoir extraordinairement redouté le décret avant qu’il fût porté, n’ontcessé depuis de le calomnier et de l’enfreindre? Ne sont-ce pas ceuxqui, après avoir prédit de sinistres événements, se seraient appliquésà les faire naître, et qui voudraient ensuite les supposer ou lesexagérer. chaussette de foot
Ah! donnez-nous au moins le temps d’examiner: on a bien pris le tempsnécessaire pour préparer, pour recueillir ces adresses présentées dansle moment qui a paru le plus convenable. Qu’il nous soit au moinspermis aussi de recueillir tous les faits qui les démentent, et de nousmunir de toutes les preuves que le hasard et l’amour de l’humanitépeuvent avoir jetées au milieu de nous. Défions-nous au moins dutumulte et des cabales qui ont trop souvent présidé à nos délibérationssur cet important objet. Opposez aux adresses de plusieurs chambres decommerce les pétitions des citoyens moins intéressés des mêmes villes,qui en prouvent toute l’exagération et même quelque chose de plus,telles que celles des citoyens de Rennes, de Brest, de Bordeaux.L’arrêté du département de cette dernière ville, vous instruit de ceque l’intrigue peut faire pour opprimer la liberté et la justice.Faites-vous représenter toutes ces lettres qui prouvent que lasituation des colonies ne présente rien qui puisse faire craindre unerésistance décidée à l’exécution du décret, quand l’autorité de lanation a parlé; ou plutôt réduisez à leur juste valeur les faits mêmeque nos adversaires nous attestent. Alors, loin d’être effrayés, vousverrez que tout se réduit à des signes de mécontentement plus ou moinsprononcés par une partie des citoyens de quelques parties de noscolonies. maillots foot 2014 Certes, il n’était pas difficile de prévoir qu’une loi qui blessaitl’égoïsme d’une classe de colons, occasionnerait des mécontentements;et vous l’aviez prévu au mois de mai dernier. Il n’est pas plusdifficile de concevoir que les chefs d’une insurrection apparente aienttenu des propos insensés et séditieux, qu’ils aient affecté même de lestenir, pour fournir aux chefs de leur faction en Europe un prétexte defaire craindre la chimérique scission des colonies; mais, en vérité,aux yeux des hommes raisonnables, n’y a-t-il pas une distance infinieentre le mécontentement, entre les menaces de quelques malintentionnés,et le dessein formé de lever l’étendard de la révolte contre la nation,de briser violemment les liens de l’habitude, de l’honneur, du devoiret surtout de l’intérêt, seul lien durable qui les attache à nous.Aussi, fixez votre attention sur toutes les pièces relatives auxcolonies, qui ne paraissent point avoir été fabriquées par l’esprit departi; vous y verrez qu’au milieu de quelques insurrections partielles,la disposition général des esprits est d’obéir à la loi, si lasoumission est exigée avec fermeté; vous y verrez que les colons blancseux-mêmes vous avertissent des pièges que l’on vous tend en Europe, etqu’ils vous conjurent de déployer la fermeté qui vous convient, en vousdonnant la garantie que la résistance de l’orgueil, de l’intérêtparticulier céderont à l’intérêt général et à la justice.Qu’il me soit permis de vous le dire, quelque haine qui puisse existercontre moi, le courage gratuit que j’ai montré à défendre la justice,l’humanité et les intérêts sacrés d’une partie des citoyens que nousdevons protéger en Amérique, puisque nous nous occupons de leur sort,ne m’abandonnera pas; qu’il me soit permis de remettre sons vos yeuxquel spectacle nous a présenté l’affaire des colonies depuis qu’il en aété question parmi nous. Rappelez-vous les dispositions particulièrestoujours présentées à l’improviste. Jamais aucun plan général qui vouspermit d’embrasser d’un coup d’oeil et le but où l’on voulait vousconduire, et les chemins par lesquels on voulait vous faire parvenir.Rappelez-vous toutes ces délibérations où, après avoir remportél’avantage auquel on semblait d’abord borner tous ses voeux, on s’enfaisait un titre pour en obtenir de nouveaux; où, en vous conduisanttoujours de récits en récits, d’épisodes en épisodes, de terreurs enterreurs, ou gagnait toujours quelque chose sur vos principes et surl’intérêt national, jusqu’à ce qu’enfin, échouant contre un écueil, ons’est bien promis de réparer son naufrage. achat maillots de foot
Mais, je ne puis me dispenser de répondre à une certaine observationque l’on vous a présentée pour affaiblir l’intérêt des hommes libres decouleur. Remarquez qu’il n’est pas question de leur accorder leursdroits, remarquez qu’il n’est pas question de les leur reconnaître,remarquez qu’il est question de les leur arracher, après que vous lesleur avez reconnus. Et quel est l’homme qui, avec quelque sentiment dejustice, puisse se porter légèrement à dire à plusieurs milliersd’hommes: nous avions reconnu que vous aviez des droits, nous vousayons regardés comme citoyens actifs; mais nous allons vous replongerdans la misère et dans l’avilissement; nous allons vous remettre auxpieds de ces maîtres impérieux dont nous vous avions aidés à secouer lejoug?Qu’est-ce donc, surtout dans les colonies, que les droits civils qu’onleur laisse, sans les droits politiques? Qu’est-ce qu’un homme privédes droits de citoyen actif dans les colonies, sous la domination desblancs? C’est un homme qui ne peut influer ni directement, niindirectement sur lès intérêts les plus touchants, les plus sacrés de.la société dont il fait partie; c’est un homme qui est gouverné par desmagistrats au choix desquels il ne peut concourir en aucune manière,par des lois, par des règlements, par des actes d’administration pesantsans cesse sur lui, sans avoir usé du droit qui appartient à toutcitoyen d’influer pour sa part dans les conventions sociales, en ce quiconcerne son intérêt particulier. C’est un homme avili dont la destinéeest abandonnée aux caprices, aux passions, aux intérêts d’une castesupérieure. Voilà les biens auxquels on attache une médiocreimportance! Que l’on pense ainsi, lorsqu’on regarde la liberté comme lesuperflu dont le peuple français peut se passer, pourvu qu’on luilaisse la tranquillité et du pain; que l’on raisonne ainsi avec de telsprincipes, je ne m’en étonne pas. Mais moi.

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